Saturday, June 24, 2006
Lire des blogs donne envie d'ecrire
Oui oui, justement. Il est presqu'une heure du mat, des bagages flannent par terre. J'ai la peau gorgee et brulante d'un soleil de vacances. Demain, nous repartons, oui, vers le Nord. Reinventons-nous et ayons l'audace de se plonger dans un ailleurs somptueux.
Notre appartement s'illumine de l'interieur, tu dors, a quelques pas de moi. Je veille sur ton sommeil, accrochee a ce clavier insomniaque. Nous sommes peut-etre une luciole plannant dans le ciel de cette ville mythique. Je ne sais pas ce que nous sommes exactement, mais j'ai le sentiment que nous vivons a travers un systeme unique. Comme un rouage qui a fait ses preuves, une grande impression de liberte, et de contrainte aussi. Une parfaite contradiction, un pied de nez aux routes paisibles.
Moogli la tortue se tremousse en me regardant.
Bonne tortue.
J'ai un secret a te dire.
Je suis capable d'aimer.
Bonne nuit...
Notre appartement s'illumine de l'interieur, tu dors, a quelques pas de moi. Je veille sur ton sommeil, accrochee a ce clavier insomniaque. Nous sommes peut-etre une luciole plannant dans le ciel de cette ville mythique. Je ne sais pas ce que nous sommes exactement, mais j'ai le sentiment que nous vivons a travers un systeme unique. Comme un rouage qui a fait ses preuves, une grande impression de liberte, et de contrainte aussi. Une parfaite contradiction, un pied de nez aux routes paisibles.
Moogli la tortue se tremousse en me regardant.
Bonne tortue.
J'ai un secret a te dire.
Je suis capable d'aimer.
Bonne nuit...
Friday, June 09, 2006
Bonjour, comment tu vas?
J'ai trouve le point d'interrogation... ????. Yahoooo...!
Mes cheveux sechent avant d etre exploses a cette temperature merdique de juin. Je suis a l'appart, dans le calme le plus complet. Les arbres de rue s'agitent un peu. Je voudrais bien restee et ecrire toute la journee. Il sortirait quelque chose de bon. Quelque chose se trame en moi, comme m'a dit un ami dernierement, je suis de la chair a fiction. Je dois trouver le temps de m y consacrer.
Le capitalisme a-t-il vraiment besoin de moi pour rouler... de quoi ai-je besoin moi-meme? A qui faire des reproches, a part moi-meme... Et pourtant je connais ma voie, reste qu a lempreinter.
Ce matin pourrait en etre le premier pas.
Mes cheveux sechent avant d etre exploses a cette temperature merdique de juin. Je suis a l'appart, dans le calme le plus complet. Les arbres de rue s'agitent un peu. Je voudrais bien restee et ecrire toute la journee. Il sortirait quelque chose de bon. Quelque chose se trame en moi, comme m'a dit un ami dernierement, je suis de la chair a fiction. Je dois trouver le temps de m y consacrer.
Le capitalisme a-t-il vraiment besoin de moi pour rouler... de quoi ai-je besoin moi-meme? A qui faire des reproches, a part moi-meme... Et pourtant je connais ma voie, reste qu a lempreinter.
Ce matin pourrait en etre le premier pas.
Sunday, May 21, 2006
Sur la peine...
Un pas devant l'autre.
J'ai mal dans le cou. Ça me tire. Mon âme bouge en angle mort, mais je n'y porte plus attention depuis déjà quelques jours. Tout ce que je ne suis pas me revoit à la figure des airs tragiques.
Je ne suis pas une bonne fille.
Je ne suis pas une bonne amie.
Je ne suis pas une bonne amoureuse.
Je ne suis pas une bonne vendeuse.
Ça fait quelques jours que je n'y vois plus rien, que le sommeil ne m'abrite plus, que je me sens malade. Comme si sans cesse la réalité se plaquait à moi, comme le dernier mouvement d'une vague. J'ai envie de ne plus bouger, de rester dans un espace vide, loin de tous.
SPM Power les amis...
J'ai mal dans le cou. Ça me tire. Mon âme bouge en angle mort, mais je n'y porte plus attention depuis déjà quelques jours. Tout ce que je ne suis pas me revoit à la figure des airs tragiques.
Je ne suis pas une bonne fille.
Je ne suis pas une bonne amie.
Je ne suis pas une bonne amoureuse.
Je ne suis pas une bonne vendeuse.
Ça fait quelques jours que je n'y vois plus rien, que le sommeil ne m'abrite plus, que je me sens malade. Comme si sans cesse la réalité se plaquait à moi, comme le dernier mouvement d'une vague. J'ai envie de ne plus bouger, de rester dans un espace vide, loin de tous.
SPM Power les amis...
Wednesday, May 17, 2006
sessions
Differents types de sessions. On se livre pour le bien du mal. Et ce qui surprend sur le long de la jambe continuera a descendre.
Rien dans le mystere, que ce que lon s invente. Quelques soupirs entre deux mouvements. Je ne sais pas pourquoi ni comment mais ca nous rejoinds. Le frigo fibre, cest quil est sans doute jaloux. Ah oui, il lest.
Les voisins bardassent... Ca derenge, ca demenge han... Je ris. Tu joues de la guit. Je ris. L immobilite se trimousse.
Rien dans le mystere, que ce que lon s invente. Quelques soupirs entre deux mouvements. Je ne sais pas pourquoi ni comment mais ca nous rejoinds. Le frigo fibre, cest quil est sans doute jaloux. Ah oui, il lest.
Les voisins bardassent... Ca derenge, ca demenge han... Je ris. Tu joues de la guit. Je ris. L immobilite se trimousse.
Monday, May 15, 2006
convos.
zazi dit :
tu vois ta vie s'éclaircir
zazi dit :
tu te dis que tu sais maintenant ske tu veux etc
zazi dit :
que tas touché le bonheur etc
zazi dit :
mais apres 2-3 jours
zazi dit :
la routine te ramene dans la réalité
zazi dit :
et te revoila a la case départ
zazi dit :
pathétique
Peche dit:
effectivement.
tu vois ta vie s'éclaircir
zazi dit :
tu te dis que tu sais maintenant ske tu veux etc
zazi dit :
que tas touché le bonheur etc
zazi dit :
mais apres 2-3 jours
zazi dit :
la routine te ramene dans la réalité
zazi dit :
et te revoila a la case départ
zazi dit :
pathétique
Peche dit:
effectivement.
Wednesday, April 26, 2006
Demenagement
On part mon amour. Des milliers de millions de kilometres d ici... Super tres loin. Sur une galaxie blanche on va se batir le Paradis. A notre image, dans une immense glace hyper metrique.
Eclair blanc. On va se peindre des lightning sur les murs. Et nous serons des etoiles plaques contre nos orbites.
Eclair blanc. On va se peindre des lightning sur les murs. Et nous serons des etoiles plaques contre nos orbites.
Sunday, April 23, 2006
À la base
Il y a cette histoire
Animale fatale, mélo-féline
Qui glisse sous les mansardes
À la base
Au début, au commencement,
Mâle affame, femelle fine
Qui se grisent, qui se dardent
À la base
Tout leur appartient
Surtout l’un et l’autre
Et la ville et la vie et la ville
Qui chauffe leur réseau d’amour
Épuisant les noctambules
Transpercés d’un bonheur
Proche et farouche
Ils réinventent la façon de faire couler l’encre
Et se baladent aux fenêtre des risques de la nuit
Se lancent des sérénades possédées d’instincts
À coup de miaulements qui déchirent l’espace
Dans les feuillages froids leurs corps s’entendent
Se roulent en boule et se chargent d’énergie unique
Confiants et immobiles jusqu’au matin
À voler tout le temps qui passe
À mon délire
Et À toi et moi
Il y a à la base
Cette histoire
Animale fatale, mélo-féline
Qui s'attise et m’éveille
Il y a cette histoire
Animale fatale, mélo-féline
Qui glisse sous les mansardes
À la base
Au début, au commencement,
Mâle affame, femelle fine
Qui se grisent, qui se dardent
À la base
Tout leur appartient
Surtout l’un et l’autre
Et la ville et la vie et la ville
Qui chauffe leur réseau d’amour
Épuisant les noctambules
Transpercés d’un bonheur
Proche et farouche
Ils réinventent la façon de faire couler l’encre
Et se baladent aux fenêtre des risques de la nuit
Se lancent des sérénades possédées d’instincts
À coup de miaulements qui déchirent l’espace
Dans les feuillages froids leurs corps s’entendent
Se roulent en boule et se chargent d’énergie unique
Confiants et immobiles jusqu’au matin
À voler tout le temps qui passe
À mon délire
Et À toi et moi
Il y a à la base
Cette histoire
Animale fatale, mélo-féline
Qui s'attise et m’éveille


